Moi, c'est Abdel. Ce qui me vient le plus naturellement, c'est le contact : je m'entends avec tout le monde et j'ai de vraies conversations, sincères, en français comme en allemand, ma langue maternelle. Je sens vite quand quelqu'un a un doute ou un souci, et mon réflexe, c'est de l'aider.
Avant, j'étais dans la vente automobile : des années à rendre mes clients contents. J'y ai appris à repérer tout de suite ce qui peut être amélioré, et à rester honnête, même quand ce serait plus simple de ne pas l'être.
Ce qui me fait avancer, c'est le défi : trouver ce qui cloche et proposer la bonne solution. Et derrière, le plaisir de donner quelque chose qui aide vraiment : voir un commerce prendre de l'élan, c'est ma vraie récompense.
Taha est plus créatif, moi plus optimiste : chacun comble les faiblesses de l'autre par ses forces, un peu comme le yin et le yang. Sur une chose, par contre, on ne bougera jamais : l'honnêteté. Ce qu'on veut, c'est que vous nous fassiez confiance : que vous sentiez deux gars droits, bosseurs, obsédés par le détail.